La prestation MaPrimeAdapt’
Lancée en 2024, MaPrimeAdapt’ vise à simplifier l’accès aux aides pour l’adaptation du logement à la perte d’autonomie. Elle regroupe plusieurs dispositifs anciens (Anah, crédit d’impôt adaptation, etc.) pour créer un guichet unique.
- Qui peut en bénéficier ? Les personnes âgées de 60 ans ou plus en situation de perte d’autonomie (GIR 1 à 4) et personnes en situation de handicap, sous conditions de ressources (plafonds Anah consultables sur site Anah).
- Quel montant ? Jusqu’à 70 % du montant des travaux, dans une limite maximale de 22 000 € TTC.
- Quels travaux ? Douches PMR, mains courantes, élargissement de portes, monte-escaliers, domotique, etc.
Les artisans doivent être Reconnus Garants de l’Environnement (RGE) ou, à défaut, spécialisés dans l’adaptation.
Point fort : un accompagnement est prévu pour le diagnostic, le montage du dossier et le suivi des travaux, via des opérateurs agréés (voir France Rénov’).
Allocation personnalisée d’autonomie (APA)
L’APA, destinée aux personnes en perte d’autonomie à partir de 60 ans (GIR 1 à 4), finance aussi en partie l’adaptation du logement, via un budget “aides techniques”. Elle est attribuée par le département.
- Dépenses éligibles : Installation de mains courantes, rampes, dispositifs d’appel, petits aménagements.
- Montant : Variable selon le plan d’aide personnalisé et les ressources, avec un plafond national à 1 914,04 € mensuels en 2024 pour le GIR 1. Le plan d’aide peut inclure une enveloppe travaux, distincte des aides de l’Anah (source : service-public.fr).
- Cumul : L’APA n’est pas cumulable pour les mêmes dépenses avec MaPrimeAdapt’ mais peut compléter d’autres besoins.
Prestation de compensation du handicap (PCH)
La PCH concerne plutôt les personnes en situation de handicap, quel que soit l’âge. Elle finance notamment l’aménagement du logement selon un forfait pouvant aller jusqu’à 10 000 € sur dix ans pour des travaux lourds.
Crédit d’impôt pour l’adaptation du logement
Un crédit d’impôt de 25 % est encore accessible, dans la limite de 5 000 € pour une personne seule ou 10 000 € pour un couple, pour certains travaux d’adaptation favorisant l’autonomie ou la sécurité (portes élargies, sanitaires adaptés, équipements domotiques, etc.), dès lors que le bénéficiaire est propriétaire, locataire ou occupant à titre gratuit du logement à adapter.